Une musique, une sculpture, un tableau, peuvent-ils nous émouvoir ? Oui, d’autant plus qu’ils feront écho à nos expériences personnelles. Ce dont notre cerveau semble friand.
Une musique, une sculpture, un tableau, peuvent-ils nous émouvoir ? Oui, d’autant plus qu’ils feront écho à nos expériences personnelles. Ce dont notre cerveau semble friand.
Selon le sociologue François Dubet, l’école française s’intéresse au bonheur. Non parce que c’est un bien en soi, mais parce qu’un élève heureux est censé apprendre mieux.
Toutes les périodes de notre vie n’offrent pas les mêmes prédispositions au bien-être. À quel âge a-t-on le plus de chances d’atteindre la plénitude ? Par quelles méthodes les chercheurs en arrivent-ils à ces conclusions ?
La croissance économique fait-elle le bonheur ? L’idée, presque indiscutable voici un demi-siècle, est aujourd’hui radicalement mise en question. Les économistes eux-mêmes ont contribué à interroger la réduction du bonheur – individuel et collectif – au bien-être matériel.
« Deviens ce que tu es », « carpe diem », « connais-toi toi-même », « accepte ce que tu ne peux changer et change ce qui peut l’être »… Loin de converger vers un modèle unique d’existence, ces préceptes peuvent parler à tous, et chacun peut en retirer un message. C’est l’une des raisons de leur succès universel. Petit tour d’horizon en dix leçons.