Une musique, une sculpture, un tableau, peuvent-ils nous émouvoir ? Oui, d’autant plus qu’ils feront écho à nos expériences personnelles. Ce dont notre cerveau semble friand.
Une musique, une sculpture, un tableau, peuvent-ils nous émouvoir ? Oui, d’autant plus qu’ils feront écho à nos expériences personnelles. Ce dont notre cerveau semble friand.
Selon le sociologue François Dubet, l’école française s’intéresse au bonheur. Non parce que c’est un bien en soi, mais parce qu’un élève heureux est censé apprendre mieux.
Toutes les périodes de notre vie n’offrent pas les mêmes prédispositions au bien-être. À quel âge a-t-on le plus de chances d’atteindre la plénitude ? Par quelles méthodes les chercheurs en arrivent-ils à ces conclusions ?
L’être humain est taraudé par une angoisse fondamentale, une inquiétude sourde et permanente qui l’empêche d’être tout à fait heureux… mais sans laquelle notre espèce n’aurait pas survécu. Le malheur, prix à payer pour survivre ?
Nostalgie de l’âge d’or, espoir de paradis, utopies diverses ou aspirations plus matérialistes… Depuis la nuit des temps, les êtres humains se forgent des représentations du bonheur. Un bonheur imaginé en fonction des valeurs de l’époque et, aujourd’hui, des choix de chacun.
« Il faut rire avant que d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri », écrivait Jean de La Bruyère. « Vivons heureux en attendant la mort », prônait Pierre Desproges. Christophe André abonde dans ce sens : pour lui, c’est la quête du bonheur qui rend l’existence supportable…
L’un des objectifs des religions est de mener leurs adeptes au bonheur. Panorama de celles qui tiennent le mieux cette promesse ?
Le soleil, les arbres, les fleurs, les animaux domestiques sont des antistress naturels. De nombreuses études ont examiné les bienfaits de la nature sur le moral.
Pour Matthieu Ricard, l’attention bienveillante aux autres est une nécessité dans le monde contemporain. Elle est aussi une puissante source de bien-être…
Utiliser des psychotropes non plus pour se soigner, mais pour fuir le malheur ? La médecine nous y encourage. Trop tentant ?
La croissance économique fait-elle le bonheur ? L’idée, presque indiscutable voici un demi-siècle, est aujourd’hui radicalement mise en question. Les économistes eux-mêmes ont contribué à interroger la réduction du bonheur – individuel et collectif – au bien-être matériel.
Le bonheur fut longtemps la propriété intellectuelle des philosophes. Depuis peu, les sciences humaines et les sciences naturelles se sont emparées du sujet et tentent de déterminer ce qui favorise objectivement le bien-être.
« Deviens ce que tu es », « carpe diem », « connais-toi toi-même », « accepte ce que tu ne peux changer et change ce qui peut l’être »… Loin de converger vers un modèle unique d’existence, ces préceptes peuvent parler à tous, et chacun peut en retirer un message. C’est l’une des raisons de leur succès universel. Petit tour d’horizon en dix leçons.
L’optimisme serait favorable à notre santé mentale, à notre forme physique, à notre vie relationnelle, à notre activité professionnelle, mais aussi à notre longévité. Et il s’acquiert !
Bonne nouvelle : le bonheur est possible. Mauvaise nouvelle : pas pour longtemps. Peut-être, pour être heureux, faut-il chercher le bonheur, pas le trouver.
Les vacances, une parenthèse enchantée ? Oui, mais attention : derrière cet hymne à la liberté se cachent de puissantes normes sociales. Un bonheur très codifié…
L’argent ne fait pas le bonheur mais y contribue, dit-on. Mais est-il possible de le confirmer scientifiquement ?
On ne choisit pas sa famille. En tout cas, celle d’où l’on vient. Mais celle que l’on fonde est notre source de bonheur n° 1. À quelques nuances près…
Dans chacun de nos plaisirs, y compris les plus physiques, interviennent des composantes cognitives sans lesquelles notre satisfaction ne serait pas complète. La preuve par le cerveau.