Fondée sur les idéaux libérateurs prônés par la Révolution française, l’Europe napoléonienne a abouti à un paradoxe : une Europe des Républiques soumise à un empire.
Fondée sur les idéaux libérateurs prônés par la Révolution française, l’Europe napoléonienne a abouti à un paradoxe : une Europe des Républiques soumise à un empire.
L’Empire ottoman n’était pas le Léviathan immobile et despotique souvent dépeint. Sa longévité de plus de six siècles s’explique par sa capacité à évoluer et à faire cohabiter de multiples groupes nationaux et religieux.
À la tête d’un immense territoire, Rome a connu des siècles de paix. Gérée par un personnel réduit, son administration, centralisée mais accordant une large autonomie à sa périphérie, a beaucoup contribué à cette stabilité.
Les empires, un temps délaissés par les historiens et les politologues, opèrent un retour en force.
On les disait despotiques, archaïques et révolus. Si l’histoire réhabilite aujourd’hui les empires, c’est surtout parce que ce passé mérite plus ample exploration.
Vecteurs de la fièvre jaune et du paludisme, les moustiques ont été les plus efficaces soutiens de l’Empire espagnol des Amériques. Avant de se retourner contre ceux qu’ils avaient favorisés.