Non contente d’avoir bouleversé le monde de l’entreprise, la finance a profondément imprégné l’économie des familles et la conduite des états.
Non contente d’avoir bouleversé le monde de l’entreprise, la finance a profondément imprégné l’économie des familles et la conduite des états.
Des spéculations sur les tulipes néerlandaises au XVIIe siècle à celle des subprimes en 2008, les mêmes mécanismes sont à l’œuvre dans les crises financières.
Comment le déficit excessif du petit État grec a-t-il pu plonger l’ensemble des économies européennes dans la récession ?
Les privilèges des 1 % les plus fortunés sont au cœur du débat public. Qui sont-ils ? Combien gagnent-ils ?
Si la finance irrigue les entreprises innovantes, ses exigences de profit à court terme entravent l’accumulation des savoirs.
La crise qui sévit depuis 2007 a sapé la légitimité des théories économiques. Certains économistes, comme André Orléan, ne proposent rien moins qu’une refondation de la discipline.