Des mères actives qui participaient à la vie économique, sociale et artistique du groupe : tel est le nouveau visage des femmes de la préhistoire qu’offrent les recherches récentes.
Des mères actives qui participaient à la vie économique, sociale et artistique du groupe : tel est le nouveau visage des femmes de la préhistoire qu’offrent les recherches récentes.
Entre destinée biologique, exigence morale et liberté de procréer, la maternité est une expérience qui a connu plusieurs évolutions contrastées depuis le 17e siècle.
Véritable bouleversement pour nombre de femmes dans les années 1950, l’accouchement sans douleur, venu d’URSS, a été aussi précurseur des combats politiques liés au corps.
À partir du 18e siècle, des sages-femmes diplômées viennent remplacer les anciennes matrones, contribuant à diviser par deux la mortalité des mères à la naissance.
Au Moyen Âge, le culte de Marie et de l’enfant Jésus connaît un succès grandissant, alors que les récits de la Bible offrent aux familles des modèles de tendresse maternelle et paternelle.
Souvent attribuée au maréchal Pétain, la Fête des mères remonte en fait à la préhistoire. Elle s’est imposée, au fil des siècles, comme une tradition du calendrier républicain qui, malgré les critiques, reste incontournable.
Allaitement, portage, « cododo », écoparentalité… Pour les adeptes du maternage proximal, le respect des besoins de l’enfant doit commencer dès la naissance, et même avant.
À la fois nourriture et médicament, le lait humain se voit paré de toutes les vertus. Le paradoxe est qu’il est aujourd’hui plus aisé de nourrir son bébé au lait de vache.
Tenir son nourrisson dans les bras, lui rendre ses premiers sourires, accompagner ses progrès jusqu’à le voir devenir adulte, telles sont les joies du quotidien parental et la face brillante d’une médaille qui apporte aussi son lot d’inquiétudes, d’épuisement, et de sentiment de ne pas être à la hauteur. Les injonctions éducatives contemporaines ont-elles eu raison de l’idéal d’une parentalité épanouissante ou celui-ci pourrait-il n’avoir jamais été qu’un mythe ?
Des facteurs psychologiques, physiologiques ou environnementaux prédisposeraient au développement d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Mais aucun ne permet d’établir à lui seul une explication suffisante.