Rebouteux, guérisseurs, magnétiseurs…, la médecine a longtemps été pratiquée par de nombreux praticiens, avant que s’installe durablement la figure du médecin moderne, seul à avoir droit d’exercer son art.
Rebouteux, guérisseurs, magnétiseurs…, la médecine a longtemps été pratiquée par de nombreux praticiens, avant que s’installe durablement la figure du médecin moderne, seul à avoir droit d’exercer son art.
La médecine a d’abord pour but de sauver nos vies, comme le rappelle le serment d’Hippocrate qui interdit de délivrer des poisons. Mais désormais, elle tente, aussi, de nous aider à mieux mourir.
Plus de 5 millions de Français habitent un désert médical. Et la situation ne cesse d’empirer. Les maisons de santé seraient-elles une solution efficace ?
Chaque français achète en moyenne 48 boîtes de médicaments par an. Mais qu’en fait-il ? C’est à cette question que répond Sylvie Fanzaing, spécialiste de l’automédication.
Améliorer la qualité des soins, ouvrir de nouvelles perspectives de lutte contre les maladies : les big datas suscitent les plus grands espoirs mais aussi des craintes d’ordre éthique.
Tout ne serait-il qu’argent, profit, rentabilité et financiarisation ? L’organisation de la transplantation d’organes montre le contraire : aujourd’hui encore, nos sociétés savent inventer des mécanismes d’échange qui échappent aux lois du marché.
Pourquoi les Français sont-ils parmi les plus grands consommateurs au monde d’homéopathie ? Peut-être, répond l’historien Olivier Faure, parce que ce traitement, inventé au 18e siècle, fut précocement intégré à notre système de santé.
Accoucher ou mourir à domicile : à contre-courant de nos sociétés de plus en plus médicalisées, certaines personnes veulent retrouver plus d’autonomie dans les moments clés de leur existence.
Des médicaments pour calmer les enfants agités, faire pousser les cheveux, soigner les personnes mélancoliques ? La médecine n’est plus seulement l’art de soigner, elle est devenue une nouvelle religion.
Peut-on définir de manière objective ce qu’est la santé ? Existe-t-il une frontière claire et universelle entre ce qui relève de la normalité et ce qui relève de la pathologie ? Non, répond la philosophe Élodie Giroux, les dimensions psychosociales, et même culturelles, des maladies rendent impossible toute tentative de les définir de façon univoque.
L’influence de notre âme sur notre corps ou psychosomatique intrigue depuis l’Antiquité et continue à susciter de nombreux travaux.
Un musée pour l’herpès, l’acné, les verrues et la syphilis ? Un tel lieu existe : l’hôpital Saint-Louis à Paris abrite une collection de moulages dermatologiques unique au monde. Elle témoigne d’un temps, avant l’essor de la photographie, où les médecins se formaient grâce à des moulages en cire particulièrement réalistes.
La relation médicale est asymétrique. La philosophie apparaît alors utile pour appréhender la question de l’autonomie du patient dans des contextes où elle est mise à mal.
Au-delà des débats sur le cas extrême de l’euthanasie, la question de l’arrêt du traitement apparaît délicate. Comment respecter la personne mais aussi la protéger dans des circonstances où elle est particulièrement vulnérable ?
Ne pas nuire au patient, respecter son autonomie… Deux principes qui peuvent entrer en collision et être diversement interprétés par les médecins.
De manière artisanale au Néolithique ou industrielle dans les États-Unis du 20e siècle, la chirurgie du cerveau a toujours été utilisée pour soigner, normaliser, ou contrôler. Et les récentes évolutions de la neurochirurgie ont radicalement transformé les techniques de soin.
Des troubles de la fertilité aux phénomènes de puberté précoce, les troubles endocriniens inquiètent les autorités sanitaires. Phtalates et pesticides sont mis en cause.
Après plusieurs périodes d’éclipse, la psychologie, la médecine et les neurosciences se partagent aujourd’hui les recherches sur l’hypnose… au risque d’apporter plus de nouvelles questions que de réponses.