Christian Grataloup, rencontré en 2012, promeut la géohistoire. Fruit de nos représentations, les découpages des géographes ont une histoire qu’il essaie de mettre au jour. Avec un objectif : reconstruire une histoire mondiale de notre planète.
Christian Grataloup, rencontré en 2012, promeut la géohistoire. Fruit de nos représentations, les découpages des géographes ont une histoire qu’il essaie de mettre au jour. Avec un objectif : reconstruire une histoire mondiale de notre planète.
L’ombre des pandémies plane sur l’histoire. De crise en crise, elles ont décimé nos aïeux et bouleversé les structures des sociétés.
La scolarisation a fait de grands progrès dans le monde ces quinze dernières années. Mais la mesure des acquis révèle d’énormes disparités entre pays riches et pauvres.
Les inégalités ont partout augmenté depuis 40 ans. Mais si la part des 1% les plus riches a beaucoup augmenté, ce n’est pas forcément au détriment des autres. Car la taille du gâteau et donc la part de chacun, a aussi augmenté.
Aspirant à être moins dépendants de la famille, les individus se marient plus tardivement et font moins d’enfants. Ces tendances globales ont néanmoins des effets spécifiques selon les régions du monde.
En matière de santé, le pire n’est pas toujours certain. Malgré des inégalités, de nombreuses améliorations ont eu lieu au cours des trente dernières années.
En une génération, le sud de la planète a connu un dynamisme sans précédent. La pauvreté est en chute libre, des classes moyennes ont émergé et découvert la société de consommation. Au nord, l’économie ne se porte pas si mal.
L’idée d’une crise de la démocratie est devenue un poncif. Faut-il pour autant craindre un recul des libertés et un retour des autoritarismes ?
Comment perdre l’espoir… et le retrouver en six étapes. Avec, en prime, quelques recettes pour changer le monde.
Ouest contre Est : au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le globe semble scindé en deux blocs. À l’ombre du conflit, le reste du Monde émerge lentement : décolonisation, tiers-monde, non-alignés…
En 1800, Chine et Angleterre ont atteint un niveau de développement comparable. Un demi-siècle plus tard, l’industrialisation britannique a creusé un véritable gouffre entre les deux pays. Pourquoi cette grande divergence ?
Mettant en relation l’Ancien Monde et les Amériques, Christophe Colomb inaugure une nouvelle ère. Les échanges biologiques, les transferts de richesses et les violences montent en intensité.
Une religion jaillit du désert. Les armées musulmanes conquièrent un territoire immense, de l’Espagne à la Perse, alors que la Chine se renforce sous la dynastie Tang.
Alors que les sociétés interagissent de plus en plus par la guerre et le commerce, les religions universelles voient le jour.
Mondialisation, urbanisation, démocratisation, réchauffement climatique, enrichissement et inégalités… L’humanité vit une ère de mutations sans précédent. Mais l’interdépendance de ces phénomènes semble en brouiller toute compréhension – à moins de penser global.
De la Première Guerre mondiale (1914-1918) à la Seconde (1937-1945), les cartes de la puissance sont rebattues. L’Europe s’éclipse, l’URSS s’isole, l’Amérique connaît la crise, le Japon se radicalise, le reste du Monde patiente.
Alors que déclinent les Empires ibériques, les Pays-Bas bénéficient à leur tour de la mondialisation maritime.
Bâtissant le plus vaste empire terrestre de l’histoire, Gengis Khan et ses descendants accroissent de façon décisive les interactions entre sociétés.
Les empires se morcellent, la dynamique des échanges persiste en dépit de la peste.