Avant de vouloir connaître le monde, il faut d’abord connaître la pensée, sa puissance et ses limites. Que puis-je connaître ? Avec cette question inaugurale, la philosophie se donne un rôle critique.
Avant de vouloir connaître le monde, il faut d’abord connaître la pensée, sa puissance et ses limites. Que puis-je connaître ? Avec cette question inaugurale, la philosophie se donne un rôle critique.
Un apprenti philosophe décide d’aller frapper aux portes des maîtres de la discipline. Récit d’un itinéraire initiatique.
Faire descendre la raison du piédestal où René Descartes l’avait placée, tel est le pari du philosophe écossais. À partir d’observations simples sur nos habitudes mentales, il fait valoir le rôle de l’expérience dans la connaissance.
Le cerveau est composé de multiples centres spécialisés ne se contentant pas de coopérer entre eux : ils s’affrontent, rivalisent et suivent leurs propres logiques. La conscience intervient pour régler ces conflits à un niveau supérieur.
La « théorie critique » de l’école de Francfort visait à dévoiler, derrière l’illusion d’une raison triomphante et universelle, une idéologie aliénante marquant la justification d’un ordre social dominant.
Les fondateurs de l’école de Francfort poursuivent l’œuvre critique du marxisme et l’étendent à ce qui incarne l’esprit de la modernité : les Lumières et la raison.
Il a déjà montré que les émotions sont indispensables à la validité de nos raisonnements. Dans son dernier ouvrage, Antonio Damasio estime qu’elles pourraient être à l’origine de la conscience humaine et animale.